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Rassemblement janvier 2010

Par sagamore :: 20/01/2010 à 16:26 :: Général

Demande table ronde à la Préfecture

Par sagamore :: 20/12/2009 à 0:34 :: Général

La Seyne sur mer, le 04 décembre

 

Monsieur le Préfet,

 

Vous n’êtes pas sans connaître les mobilisations citoyennes, relayées par la presse, que le collectif de défense de l’hôpital Ouest-Var, George Sand a provoquées, permettant à travers ces actions l’expression de la volonté d’une grande partie de notre population de conserver l’offre de soin hospitalière dans son intégralité sur le site seynois.

 

Des milliers de signataires des pétitions supportant cette expression sont le reflet incontestable de cette position.

 

Des préconisations inscrites aux divers contrats de ville jusqu’au décompte effectif du nombre de naissances enregistrées, rien, dans une volonté de pure défense des services publics hospitaliers, ou dans la simple réalité comptable ne justifierait l’appauvrissement progressif de la structure seynoise.

 

Face à cette décision injustifiée, prise sans concertation, niant la réalité sanitaire tout autant qu’humaine. Le collectif souhaite qu’une rencontre puisse avoir lieu entre nos représentants et vous-même, sous forme de table ronde impliquant les différents acteurs des services sanitaires.

 

Dans l’attente de votre réponse, trouvez ici, Monsieur le Préfet, l’expression de ma considération

 

La porte parole du collectif,

Marithé Gory

Lettre aux candidats des partis politiques du Var

Par sagamore :: 20/12/2009 à 0:27 :: Général
A l’attention des partis
politiques Varois…


LE 18 DECEMBRE2009  

 

Vous connaissez les projets concernant l’hôpital Seynois pour l’ouest Var, la fermeture programmée de la maternité et de la chirurgie sur le site de l’hôpital George Sand, pour fin 2011.

 

Les Seynois, et les usagers de l’ouest var n’acceptent pas cette perspective, et nous avons collecté des milliers de pétitions contre la fin du service hospitalier de proximité.

 

Selon le lieu de résidence, les espoirs de survie en cas d’accidents ou de pathologies graves placeront les citoyens devant des inégalités.

Ce service hospitalier de proximité correspond aux besoins des populations pour tout l’ouest varois et les manifestations récentes pour le maintien de l’hôpital doivent vous interpeller.

 

Face a cette décision, le collectif de défense s’adresse aujourd’hui aux partis politiques Varois à l’approche des élections régionales de Mars 2010 afin de  connaître, et faire connaître leurs propositions et positions.

Rien ne justifie cette décision de fermeture,  le retard programmé du deuxième tronçon du tunnel de Toulon, trois années selon les experts, devrait au nom du principe de précaution contraindre les décideurs d’arrêter le transfert des activités de l’hôpital pour des raisons de sécurité évidente.

 

Cette décision purement administrative et comptable qui ne correspond pas aux besoins des populations, des, malades, des femmes enceintes, et plus généralement des patients de l’hôpital.

Nous comprenons le déchirement des médecins et des personnels entre les mains desquels tant d’hommes et de femmes remettent leurs espoirs et qui luttent contre le rationnement des soins dans les hôpitaux.

L’enjeu de cette bataille n’est rien de moins que la survie d’un service public hospitalier digne de ce nom à la Seyne sur Mer

 

Conférence de presse de l'Unon Départementale CGT du VAR

Par sagamore :: 13/07/2009 à 23:56 :: Reactions

Hopital Toulon La Seyne : DANGER
envoyé par ulcgtlaseyne. - L'info video en direct.>Conference de Presse de L'Union Départementale CGT du VAR

Motion votée au Conseil Municipal La Seyne

Par sagamore :: 13/07/2009 à 23:53 :: Reactions
Motion du conseil municipal

Le conseil d’administration du centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne (CHITS), s’est réuni le vendredi 19 juin sous la présidence de Hubert FALCO, secrétaire d’état à l’aménagement du territoire et président du CHITS.

Par délibération, le conseil d’administration a adopté à l’unanimité moins trois voix (M. Marc VUILLEMOT, maire de la Seyne-sur-Mer, Mme Annie GHIBAUDO MARTIN, maire adjoint déléguée à la santé, et M. Robert ALFONSI, vice président du conseil régional) le projet médical du centre hospitalier intercommunal (délibération n° 16).

Celui-ci prévoit le regroupement du service gynécologie obstétrique de La Seyne avec celui de Toulon (hôpital de Font-Pré).

Ce n’est là ni plus ni moins que la fermeture du seul centre de naissance de l’Ouest Var, malgré le ton politiquement correct employé par Hubert FALCO pour défendre le projet présenté.
En fait, par cette délibération, toute naissance sera désormais interdite sur notre territoire. Or, la maternité de La Seyne c’est 1340 naissances par an contre 770 à Toulon ! 20 lits contre 19 à Toulon ! C’est 3 salles de naissance contre 2 à Toulon ! En outre, c’est le seul site pour l’Ouest Var d’accueil pour les naissances alors qu’il en existe 3 à Toulon.

C’est inacceptable pour les futures mamans de tout l’ouest varois ! C’est inacceptable pour le service public ! C’est inacceptable pour la Ville !

Par cette motion, le conseil municipal entend :

dire non au projet car il est contraire à toute logique d’aménagement équilibré et concerté du territoire, à l’heure où l’on parle en outre de métropole ;

dire non au projet car il remet dangereusement en question le service public dans ses principes fondamentaux tels que l’égalité entre les usagers et la continuité du service de soins ;

dire non au projet car il dépersonnalise et bureaucratise le suivi des mamans

dire non au projet car l’état des infrastructures de transport n’est pas à même d’assurer, de rassurer et de garantir la sécurité sanitaire

En outre, le conseil municipal considère que cette fusion met à bas l’expertise technique développée et reconnue par la maternité de La Seyne en matière de naissance considère que ce projet ne garantit pas une meilleure qualité de soin et de suivi considère qu’un tel projet aurait nécessité une plus grande concertation des professionnels de la santé, des usagers et des élus locaux

Ainsi, refusant d’être mis devant le fait accompli, le conseil municipal de la Seyne-sur-Mer :

demande fermement au président du conseil d’administration de revenir sur ce projet de suppression de la maternité, encourage l’ensemble des communes de l’Ouest Var à voter en termes identiques la présente motion, décide de lancer sans délai une pétition auprès de la population pour le maintien de la maternité à la Seyne-sur-Mer et de faire porter cette pétition sur le bureau de l’assemblée nationale par le député de la circonscription, saisit l’ensemble des parlementaires varois pour la défense du service public hospitalier, affirme que la ville et ses représentants resteront fortement mobilisés pour s’assurer de la défense de la qualité du service public hospitalier.

La motion est mise aux voix

14 Mai 2009

Par sagamore :: 09/05/2009 à 10:06 :: Général

11 organisations appellent à amplifier la mobilisation contre la casse et la marchandisation de l’hôpital

Le 28 avril, les personnels médicaux et non médicaux ont manifesté ensemble contre la transformation de l’hôpital en entreprise prévue par la loi Bachelot. Les organisations syndicales de salariés, de médecins et le Mouvement de Défense de l’Hôpital Public se sont rencontrés comme convenu le 5 mai pour préparer la journée de mobilisation nationale du 14 mai. Ils s’opposent aux suppressions d’emplois qui ne pourront qu’entraîner une détérioration de la qualité des soins. Ils s’opposent à la convergence tarifaire qui instaure une concurrence déloyale entre établissements et qui sert à justifier les suppressions d’emplois. Ils estiment que la loi doit être reportée. Ils réclament l’ouverture de véritables négociations sur l’avenir de l’hôpital public. Ils appellent en conséquence à organiser partout des rencontres, des réunions, des assemblées générales des personnels médicaux et non médicaux pour élargir la mobilisation et préparer la grève nationale du 14 mai. Pour favoriser l’ancrage et la participation du plus grand nombre, cette journée de grève et de manifestations doit permettre toutes les formes d’actions innovantes, visibles, médiatiques permettant aux personnels hospitaliers, médecins et usagers de se retrouver ensemble sur des revendications convergentes. Pour la région parisienne, une manifestation aura lieu en direction du ministère pour imposer à la Ministre l’ouverture de négociation sur les emplois et exiger le report de la loi sur l’hôpital. Ils appellent la population à participer à cette journée pour défendre l’hôpital public et les hôpitaux privés non lucratifs participant au service public.
Paris, le 5 mai 2009

Les signataires Des organisations syndicales des personnels :
- CGT Santé Action Sociale
- FO Services Publics et de Santé
- SUD Santé Sociaux
- CFTC Santé et Sociaux
- CFE-CGC Santé Action Sociale
Des organisations syndicales de médecins :
- CPH Confédération des Praticiens des Hôpitaux.
- AMUF Association des Médecins Urgentistes Hospitaliers de France
- INPH Intersyndicat National des Praticiens Hospitaliers.
- SNPHAR Syndicat National des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs
- Comité de Liaison Permanent de la Psychiatrie Publique (IDEPP-SPHUSP)
- MDHP Mouvement de Défense de l’Hôpital Public


Communique Commun

Par sagamore :: 19/04/2009 à 10:26 :: Reactions
Ensemble pour le service public de santé

NON au projet de loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires

Les personnels exigent la prise en compte de leurs revendications

Après les grèves et les manifestations massives du 29 janvier et du 19 mars 2009, les 
questions les plus cruciales et les plus vitales pour l’ensemble des salariés et des  hospitaliers demeurent.

Il n’est pas tolérable que le gouvernement reste sourd aux revendications et maintienne à  l’ordre du jour ses réformes et au premier chef son projet de loi portant réforme de l’Hôpital et relatif aux Patients, à la Santé et aux Territoires, qui chaque jour voit,  toujours plus, les oppositions se manifester.

Ce projet de loi, déjà voté à l’Assemblée Nationale, ne répond en rien aux attentes  des usagers et aux revendications des personnels. Par ailleurs, outre les établissements  publics de santé, ce projet s’attaque aux secteurs médico-social et social. Son examen doit  être stoppé pour permettre un débat réellement démocratique sur le devenir de notre système de santé.

S’agissant de la psychiatrie, nos inquiétudes sont renforcées au moment où le gouvernement 
prépare deux projets de loi (réforme des hospitalisations sous contraintes et réorganisation  territoriale de la prise en charge). Alors que la psychiatrie souffre avant tout d’un manque crucial de moyens en personnels, lits et places,  nous réaffirmons notre opposition à une  politique sécuritaire ainsi qu’à la perspective de démantèlement de la psychiatrie de secteur  proposée par le rapport Couty.
Dans le contexte actuel de crise économique amplifiée par la crise financière  internationale, les politiques publiques doivent se tourner vers la réponse aux besoins sociaux,  l’augmentation des salaires et le développement de l’emploi pour tous, ce qui implique de  préserver la Sécurité Sociale et l’ensemble des systèmes de protection sociale, les services  publics, gage de solidarité.

Nos secteurs professionnels de la santé, du social et du médico-social sont au coeur de ces  enjeux humains. Ils nécessitent, pour assumer leurs missions auprès des populations, des  moyens budgétaires, des capacités d’accueil supplémentaires, de la qualité, de la sécurité, de la proximité, des professionnels qualifiés et reconnus.

Les logiques comptables qui conduisent les politiques menées par les gouvernements  successifs dans la santé, le social et le médico-social, doivent cesser.

 Le projet de loi 
Hôpital, Patients, Santé et Territoires constitue une remise en cause du service public  hospitalier déjà anticipé par la loi de Financement de la Sécurité Sociale 2009 qui organise l’asphyxie budgétaire inacceptable de nos établissements.

Les organisations signataires :
  • réaffirment leur volonté de défendre les services publics, le statut et les conventions collectives.
  • exigent l’augmentation générale des salaires, de la valeur du point dans la fonction publique et dans les conventions collectives. L’ensemble des grilles reconnaissant les qualifications doit être revu à la hausse.
  • affirment leur opposition à la suppression des emplois dans les hôpitaux pour des raisons purement comptables. Cette réduction massive et programmée des personnels de toutes catégories ne peut qu'altérer la qualité des soins et réduire l'accès aux soins.
  • réclament le développement d’une véritable politique de l’emploi et de formation dans nos secteurs ainsi qu’un vaste plan visant à améliorer les conditions de travail des personnels.
  • condamnent la logique d’enveloppes budgétaires fermées et la Tarification à l’Activité ainsi que les remises en cause du financement solidaire de la protection sociale.
  • réclament que l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris conserve son statut particulier.
  •  demandent que l’examen du projet de loi HPST soit stoppé pour permettre un débat réellement démocratique sur le devenir de notre système de santé.
  • L’ensemble des organisations demande que des négociations soient ouvertes sans délai sur ces sujets.
Paris le 17 avril 2009

Les organisations syndicales des personnels : CGT Santé Action Sociale - SUD Santé Sociaux - CFTC Santé et Sociaux -CFE-CGC Santé Action Sociale

les Organisations syndicales de médecins : CPH Confédération des Praticiens des Hôpitaux.
- AMUF Association des Médecins Urgentistes Hospitaliers de France - INPH Intersyndicat
National des Praticiens Hospitaliers.- SNPHAR Syndicat National des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs - Comité de liaison de la psychiatrie publique (USP)


Appel pour sauver l'Hopital public

Par sagamore :: 14/03/2009 à 10:23 :: Général



Depuis le lancement de notre appel en juin dernier, nous avons sonné l’alerte, rencontré à plusieurs reprises des représentants du Ministère, la Ministre elle-même, et les Conseillers de l’Elysée. En vain. La seule chose que nous ayons obtenue, est un décalage accru entre les paroles de la Ministre Madame Roselyne Bachelot et ses actes.

1°) La Ministre récuse fermement le concept d’hôpital entreprise dont se réclamait le conseiller du président, Monsieur Raphaël Radane, qui nous avait affirmé « je ne vois pas de différence de gestion entre un hôpital et une entreprise d’aéronautique ». Mais la Ministre met en œuvre la pratique de l’hôpital entreprise avec un directeur d’hôpital qui pourra venir du privé, recevoir un salaire équivalent au privé. S’il ne réussit pas à assurer le redressement financier de l’hôpital, il pourra être limogé sans préavis et sans appel par le Directeur Général de l’agence Régionale de Santé, le véritable patron.

La loi prévoit également qu’en cas de « bénéfice d’un pôle », le chef de pôle puisse décider d’un « intéressement financier du personnel ». Des médecins pourront être payés au « bonus » ou à l’activité, ou mieux aux honoraires comme dans une clinique privée. D’ores et déjà, les hôpitaux cherchent à conquérir des « parts de marché ». La Ministre est contre le concept d’hôpital entreprise, mais elle le met en pratique.

2°) La Ministre affirme qu’elle ne fermera aucun hôpital, mais elle n’a évidemment jamais dit qu’elle ne fermerait aucune activité. La question posée est d’ailleurs celle des critères sur lesquels on décide de fermer ou de développer une activité. S’il s’agit de critères dépendant des besoins de la population, des progrès de la médecine, et de l’organisation des soins, il n’y a évidemment rien à redire. Il en va tout autrement si le critère est la rentabilité financière de l’activité. La fermeture du service de Maladies Infectieuses de l’Hôpital Saint-Joseph en raison du manque de rentabilité a suscité une légitime inquiétude, alors que les hôpitaux privés participant au service public sont souvent donnés en modèle

3°) L’ensemble des responsables politiques, du Président de la République au Secrétaire National de l’UMP le Docteur Philippe JUVIN, en passant par la Ministre, affirme que l’hôpital est sur-doté, consommant 64 % des dépenses de santé. La réalité est qu’il consomme 34 % des dépenses et que l’augmentation de ces dépenses est moins rapide que celles de la médecine de ville et surtout des médicaments. De même, la Ministre insiste sur le fait que le budget de l’hôpital augmentera de 3 % alors que, compte tenu de l’inflation et des dépenses engagées par l’Etat lui-même, le maintien strict de l’activité actuelle de l’hôpital nécessiterait une augmentation du budget de 4 % selon la Fédération Hospitalière de France.

4°) La Ministre répète que non seulement elle ne fermera pas d’hôpitaux, mais aussi qu’elle ne diminuera pas le personnel, alors même que la diminution de personnel est programmée dans de nombreux hôpitaux : 400 à Nantes, 650 à Nancy, plus de 600 à Paris, plus de 500 au Havre, 190 à Strasbourg, etc. Le total devrait atteindre, pour permettre « le redressement financier » des hôpitaux, une suppression de 20 000 à 30 000 emplois. Comment prétendre améliorer la qualité des soins avec de telles suppressions, qui toucheront non seulement le personnel administratif mais les infirmières et les médecins ?

5°) La Ministre prétend que la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » augmente le pouvoir des soignants, notamment le pouvoir médical. Dans les faits, il s’agit à l’évidence de l’inverse en traduisant dans la loi le mot d’ordre du Président, « un seul patron à l’hôpital » : le corps médical n’a plus aucun pouvoir décisionnaire, il ne peut plus donner que des avis consultatifs. Le directeur nomme et peut révoquer les membres du directoire et les chefs de pôle. Les services hospitaliers sont supprimés, remplacés par « d’éventuelles structures internes », laissés à la libre décision des chefs de pôle et du directeur. L’équipe médicale et paramédicale soignante, qui est à la base de l’hôpital, ne trouve pas la moindre mention dans la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires ». Cet hôpital, qui ne marchera plus que sur une seule jambe, est un hôpital qui ne marchera pas.

6°) La Ministre prétend qu’elle n’a pour objectif que l’amélioration de la qualité des soins et que la décision du financement à 100 % par la T2A a été justifiée par cet objectif. Or chacun sait que la T2A est un instrument purement quantitatif, qui ne mesure ni la qualité, ni l’indication des soins.

7°) La Ministre prétend alléger les tâches du service public qui reposent sur les épaules de l’hôpital public, en faisant partager le poids des contraintes par les cliniques privées à but lucratif. Elle se demande comment les défenseurs de l’hôpital public peuvent lui faire reproche d’une telle sollicitude. A la vérité, on voit mal comment le privé à but lucratif accepterait des missions non lucratives ou susceptibles de réduire les dividendes versés aux actionnaires. On voit bien par contre comment les cliniques privées à but lucratif peuvent proposer d’assumer certaines missions choisies relevant jusqu’ici du service public, par exemple d’accueillir les bras ouverts des internes de 4ème ou 5ème année qui feront défaut à l’hôpital public, mais pourront être ensuite « capturés » par les dites cliniques.

Finalement, la Ministre et le gouvernement parlent peu ou pas de l’objectif réel : la convergence public / privé, qui prend la forme d’une convergence tarifaire pour 2012. Cette mesure n’aurait de sens que dans une réelle convergence des pratiques et des modes de rémunération des personnels. Elle fait mine d’ignorer que les services rendus à la population ne sont nullement comparables. Et comme c’est souvent le cas, cette convergence se traduira en réalité par l’affaiblissement du service public et le développement du privé lucratif, réel objectif dont on se garde bien de faire la publicité.

Face à une telle politique caractérisée par l’écart de plus en plus grand entre les paroles et les actes, il est urgent de renforcer la mobilisation contre le volet hospitalier de la loi HPST (cf la lettre signée par 960 professionnels hospitaliers, médecins et paramédicaux)

Nous appelons les signataires de l’appel « sauver l’hôpital public » à :

- Diffuser cette lettre et l’adresse du site auprès de leurs proches ( http://www.appel-sauver-hopital.fr  ), et relancer le recueil des signatures

- Alerter tous les élus,

- Participer aux actions unitaires pour la défense du service public hospitalier.

- Demander, avec nous, un véritable débat démocratique sur l’organisation de notre système de santé et son financement dans notre Pays. Les Américains veulent aujourd’hui le faire. Pourquoi les Français ne le pourraient-ils pas ?

Bien cordialement,

Alain Gaudric , Gisèle Hoarau, Dominique Vincenzi, Alain Sobel, Agnès Heurtier, Bruno Devergie, Jean Claude Pénochet,

 André Grimaldi

réunion du Collectif (Article de "La Marseillaise")

Par sagamore :: 06/03/2009 à 11:19 :: Presse
Santé :
Le Collectif pour la défense de l'Hôpital s'organise afin de sensibiliser
l'ensemble des citoyens de l'Ouest varois ainsi que ses élus


Un hôpital public pour un véritable accès aux soins



Tout collectif qui se créait pour défendre un sujet bien pré­cis, rencontre dans ses débuts le problème de « l'élargissement de son action », afin qu'il puisse rayonner sur les populations concernées.

 

Pour cela i! faut bien évidemment revoir sa stratégie, son argumen­taire st se remonter les manches pour se mettre au boulot. C'est ce qu'a fait en fin de semai­ne, le collectif pour la défense de l'hôpital George Sand en faisant le point de la situation. Tous sont conscient que » la mise en œuvre du démantèlement de l'hôpital s'inscrit dans une démarche globale d'une politique na­tionale et européenne », souligne un des animateurs Marcel Koechly .

Mais pour Jean Louis (Syndicaliste) , « ne perdons pas de vue que c'est un hôpital InterCommunal, où il faut se battre pou une activité, Nous voulons qu'aussi l'Ouest varois ait accès aux soins ».

Sur cette question Paul Huttl tient à préciser : « On tend la main à tout le monde. Ce qui nous rassemble c'est l'objet de ce qui nous rassemble, §n l'occurren­ce ici l'hôpital et pas les étiquettes ». Et Marc Louis de rajouter « tout l'Ouest varois ça représente 500.000 à 600.000 habitants, il nous faut donc travailler dans ce sens pour sensibiliser ce$ populations »

Au programme aller au contact des gens par tracts sur les mar­chés, mais aussi sur Internet ; Marc Louis met en avant le blog qui a été ouvert.

Robert Teisseire proposera la rédaction d'une lettre ouverte en direction des élus de l'Ouest varois « qui sera ensuite distribuée auprès de la population des différentes communes pour expliquer les dangers de la loi Bâchelot et les conséquences sur le démantèlement de l’hôpital  public », Marcel Koechely fait remarquer que « l'accès au soin ce n'est pas seulement les maisons médicalisées » dans la zone franche et les cliniques privées. L'hôpital doit « jouer pleinement son rôle ». Tenant compte du cadre intercommunal. le collectif va aussi se rapprocher de celui de l'Est varois par rapport à l'hôpital Hyérois « afin voir comment travailler ensemble >

 

Guy Mouisse

Le contacter : gmouisse@lamarseillaise.fr


Postes Vacants au CHITLS

Par sagamore :: 26/02/2009 à 11:17 :: Presse
C'est partout pareil en France mais ce n'est pas vraiment une consolation. « À moins de trouver, d'ici la fin de l'année, 80 infirmières, le Centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne commencera 2009 avec 10 % de postes vacants. » Pour le syndicat FO, le constat, sans appel, se double d'une autre inquiétude : « Tous les ans, le déficit en infirmières se creuse un peu plus. »

Épuisement et stress


Épuisées, stressées, le moral dans les chaussettes : elles en ont ras-le-bol. C'est toute une profession qui trinque, entraînée dans un cercle vicieux, une spirale sans fin.

Moins il y a de personnel, plus les conditions de travail de celui en place se dégradent. Et sauf miracle, on ne voit pas comment la situation pourrait s'améliorer.

Deux explications. D'abord, le nombre de nouvelles infirmières arrivant sur le marché du travail n'est pas suffisant pour remplacer celles qui partent à la retraite.

Ensuite, les nouvelles générations se montrent spontanément plus attirées par le secteur privé. Et on peut les comprendre : elles y sont mieux payées et les conditions de travail y sont désormais moins difficiles que dans le public. Pas fou, le secteur privé fait les yeux doux aux jeunes infirmières. Et met les moyens pour les séduire. « Quand une clinique propose, comme nous l'avons vu récemment un salaire mensuel net de 2 200 euros, une prime d'installation et d'autres avantages, comment voulez-vous que l'hôpital suive ? s'exclame Jean-Eric Lodevic, le responsable FO du CHITS. Chez nous, certains jeunes viennent faire leur stage et repartent sans même commencer leur titularisation, effrayés par les conditions de travail. »

Démissions sèches

Et le syndicaliste d'énoncer des chiffres inquiétants : « Au CHITS, plus de la moitié des infirmières qui quittent l'hôpital démissionnent ou demandent une mise en disponibilité. En 2007, elles ont été 140 à partir. Parmi lesquelles 21 ont carrément démissionné. Au 30 octobre de cette année, nous enregistrions déjà 104 départs dont 20 démissions. »

Même les services les plus gratifiants sont concernés par ce phénomène. Un beau jour, des infirmières expérimentées, jusque-là motivées et avec le sens du service public chevillé au corps, claquent la porte de l'hôpital, épuisées et excédées. Et il n'y a presque plus personne pour prendre la relève...
source: Mireille Martin - var matin

"l'ogre toulonnais"

Par sagamore :: 26/02/2009 à 11:13 :: Presse
A lire :
Article Var Matin
les inquiétudes sur une éventuelle "fusion" entre l'hôpital de Hyères et celui de Toulon-La Seyne

Communique de Presse du 30 Novembre

Par sagamore :: 25/02/2009 à 10:55 :: Presse

 


Depuis quelque mois, un mouvement rassemblant un nombre croissant de citoyens, soutenu par un nombre croissant d’organisations politiques, syndicales, et d’associations, exprime sa volonté de voir maintenu  l’ensemble des services hospitaliers sur l’hôpital Seynois. Cette volonté s’est largement  exprimée dans des réunions publiques, dans des rassemblements de défense ou sur des textes pétitionnaires.

         Au-delà des habitants de la ZUP voisine, directement concernés par la disparition d’un service public de santé structurant le développement social des quartiers, la simple possibilité d’accès à des soins de qualité dans le respect de l’égalité de tous les citoyens face à la santé devient problématique pour la plupart des résidents de l’ouest varois dans ce lieu de santé qui dispense le plus d’interventions d’urgence de tous les établissements de l’intercommunalité, Six-Fournais, 

Ollioulais, Sanaryens ou Mandréens ont la possibilité d’utiliser une structure publique de soins en cohérence avec la proximité géographique de leur domicile.

          C’est donc l’ hôpital de proximité d’une concentration humaine d’environ

120 000 habitants qui  se voit aujourd’hui et dans un avenir proche vidé de la plupart de ses services, jusqu'à ne conserver dans le moyen terme que la psychiatrie et la gériatrie.

         On voit bien dans le sondage Opinion Way du 19/20 novembre réalisé pour France Info, l’attachement des Français à la pérennité de leur système de soins, et ce quel que soit le constat effectué de l’état de crise économique dans lequel plonge l’économie, c’est pourquoi de façon à élargir le débat au plus grand nombre d’usagers, se mettra en place , le lundi 1er décembre, au cours d’une réunion publique, 8 rue Lagane à 18 heures, un collectif de défense de la structure hospitalière, afin que puisse peser la volonté de citoyens organisés de conserver toute sa cohérence et son utilité à la structure Seynoise.

       Pour le collectif, Marcel Koechly

 

Clinique Mutualiste

Par sagamore :: 12/02/2009 à 11:26 :: Reactions
Complètement d'accord pour "collectif santé Ouest Var" dans la mesure ou de plus je suis syndicaliste CGT dans une clinique mutualiste à Ollioules qui est exactement dans la mème situation que les hopitaux avec un budget qui régresse et des difficultés économiques qui recommencent. 
Participant au service public hospitalier c'est son statut "PSPH" c'est je pense le seul établissement de santé dans le Var à ne pas pratiquer de dépassement d'honoraire (secteur I) et de consultation privée, contrairement à l'Hopital !!!.
Donc si on veut parler d'accès aux soins pour la population de l'Ouest Var et faut parler effectivement de service public et de ce qui s'y rattache et qui compte le rester.

Coup de chaud aux urgences

Par sagamore :: 09/02/2009 à 2:22 :: Presse
Coup de chaud aux urgences de Toulon et La Seyne


Photo : Eric Estrade - Une note, censée rester en interne, est parvenue jusqu'aux pompiers qui l'ont appliquée à la lettre. Ici, un des véhicules de pompiers achemine un malade à l'hôpital de La Seyne.

« Nous avons connu un transfert d'activité très important entre les urgences de La Seyne et de Toulon : le mois dernier, le système a complètement disjoncté, nous étions dans le rouge ». Celui qui témoigne n'est autre que Vincent Carret, chef de service et responsable des urgences au centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne (CHITS).

Pendant près de deux mois, le trouble a gagné le plus gros service d'urgences de la région toulonnaise. Un service qui a vu passer pas moins de 75 000 patients l'an dernier.

Une note interne de procédure

Au départ, il y a une note interne, plus exactement une note de procédure, signée du centre 15 (1). Cette note décrète qu'« en raison du plateau technique très limité à La Seyne (...), tous les patients couchés sont dirigés, en dehors des heures ouvrables, vers le service d'urgence de Font-Pré. »

Ce petit paragraphe a provoqué un vif émoi, quelques semaines à peine après la fermeture du service pédiatrie de La Seyne (mi-octobre 2008, Ndlr).

« C'est tout de même extrême, comme manière de voir les choses », s'interroge Jean-Louis Boissonnade, délégué CGT chez les hospitaliers. « Dans ce cas, la moindre entorse finit à Font-Pré, et les urgences de La Seyne sont désertées », renchérit Jean-Eric Lodevic, pour Force ouvrière. Les deux syndicats ont écrit au préfet pour l'alerter sur le sujet.

De fait, il y a bien eu plusieurs nuits très tendues aux urgences : affluence record à Toulon, avec un doublement du nombre de patients reçus, et une chute brutale des passages à La Seyne. Il faut dire que pompiers et ambulanciers privés ont appliqué la consigne au pied de la lettre.

Chute brutale des patients à George-Sand

Dès qu'un patient se trouvait en position allongée, quel que soit son état général, il était conduit d'office à Font-Pré... au détriment des urgences de La Seyne. Et quand bien même l'urgence n'avait aucun caractère vital.

De leur côté, direction et responsables du centre 15 crient halte à la rumeur !

« Ce paragraphe est extrait d'une longue procédure à destination du personnel du centre 15. La phrase a été sortie de son contexte mais surtout, elle a été faussement interprétée », explique, agacé, le docteur Willy Valliccioni (2). De fait, ce texte n'avait pas vocation à finir sur les boîtes mail de tout l'hôpital. Et encore moins à en sortir.

Fin janvier, l'Agence régionale de l'hospitalisation, l'ARH, a sifflé la fin de la partie, sommant le centre 15 de réécrire sa procédure et de la garder une fois pour toutes en interne.

La Seyne, hôpital de proximité

Quant au directeur adjoint du CHITS, Philippe Dugand, il affirme avec vigueur que l'hôpital de La Seyne n'est pas menacé. Pour lui, « c'est un hôpital de proximité, ses urgences ont vocation à accueillir la petite traumatologie, tous les bobos et plus généralement les cas non urgents. » Et les urgences seynoises sont toujours ouvertes la nuit.

Reste que le plateau technique lourd (scanner, réanimation, cardiologie) est effectivement l'apanage de l'hôpital Font-Pré, en attendant une réorganisation plus profonde, quand le futur hôpital de Sainte-Musse ouvrira ses portes.

La chirurgie ambulatoire, l'orthopédie et la traumatologie partiront alors bel et bien vers Toulon.

1. Le centre chargé de recevoir les appels d'urgence et de diriger les patients vers les services ad hoc.
2. Le docteur Valliccioni est à la tête d'un pôle comprenant les urgences et le centre 15.
source: var matin

Collectif Santé Ouest Var

Par sagamore :: 08/02/2009 à 19:31 :: Général
Devant les menaces qui pèsent sur nos structures hospitalières publiques,
en particulier à l'hôpital Georges Sand (La Seyne) un collectif s'est créé.


Il rassemble
- des citoyens
- des syndicats
- des associations
- des partis politiques
Son but est :
  • d informer les citoyens de l'Ouest var des dangers qui pèsent sur la santé publique et les institutions mutualistes
  • d organiser la défense contre ces mêmes danger.
Rejoignez nous, écrivez nous
 Ci dessous : Video réalisée par Louis Vaisse lors de la Journée du 23 janvier à La Seyne


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